Dans une France inquiète et déboussolée où l’idée même de démocratie est remise en cause, ces élections présidentielles laissent l’impression d’un paysage politique qui se résume à deux extrêmes et à un fourre-tout.
Ce n’est pas ce que nous voulons pour notre pays et notre jeunesse.
L’espoir doit venir des territoires où les mots « proximité, respect et engagement » ont une autre saveur.
Pendant que les appareils des partis à Paris jouent leur partition sur le pont du Titanic, regardons en face la réalité chez nous.
Les majorités départementales et régionales travaillent tous les jours pour tous nos concitoyens. Elles n’ont jamais bénéficié d’un relais, d’une aide ou d’un accompagnement sur quelque dossier que ce soit de la part de nos deux députés sortants LFI.
L’heure est au bilan pour eux et je sais tout ce qui nous oppose :
Sécurisation de nos réserves en eau à Montbel : ils sont contre
Projet de développement touristique Coucoo : ils sont contre
Unité d’embouteillage d’eau à Mérens : ils sont contre
Sécurisation de l’entrée ouest de Saint-Girons : ils sont contre
Accompagnement des bénéficiaires du RSA vers l’emploi : ils sont contre
Projets d’énergies renouvelables : ils sont contre
La liste est encore longue…
Je ne suis ni décliniste, ni zadiste, comment peut-on envisager un seul instant que nous puissions nous soumettre et accepter l’idée d’une Ariège marginalisée ?
En 2017, les deux députés sortants d’aujourd’hui avaient un seul slogan « sortir les sortants ».
C’est l’heure de leur bilan et c’est pour éviter cette dure réalité qu’ils appellent à un accord de salon.
Nous avons besoin pour l’Ariège de députés qui travaillent avec nos majorités locales, relaient nos besoins, défendent notre territoire et non une idéologie.
Pour ces raisons, les candidats que nous soutenons et soutiendrons avec Carole Delga, sont Martine Froger et Laurent Panifous. Le « vote utile », c’est eux.
Dirigeants d’entreprises, ils sont les candidats du développement économique, des entreprises, de l’emploi et du travail, de la ruralité, du pouvoir d’achat, de la qualité de notre environnement.
Notre pays a besoin d’une force de Gauche progressiste et républicaine pour porter des valeurs de justice sociale, de liberté, de transition écologique et de développement.
Ce sera la feuille de route de nos deux candidats. Après leur élection, ils travailleront dans ce sens avec tous ceux qui veulent du bien à notre si beau département, loin des consignes partisanes et jusqu’au-boutistes.
Christine Téqui